parPhilippe GUÉRARD

Messages récents par Philippe GUÉRARD

Soirée d’ouverture en mode afro sous les Halles !

Pour la soirée d'inauguration de cette 7ème édition de la Biennale, le groupe Manoloko est venu faire un concert après un grand repas sous les Halles de Nolay !

Une très belle soirée comme il y en a rarement ...

 

Des visites guidées sur mesure !

Dimanche 9 Juillet à 10h, 14h et 16h
à la salle du Cosec, derrière la mairie de Nolay (21340)

Inscription à l’Office de Tourisme de Nolay Tel : 0380218073Mail : organisation@biscb.org

FRANTZ

 

 

Interview de FRANTZ faite en 2017


Comment êtes-vous venu à la sculpture ?

Déjà gamin je m'amusais avec de la pâte à modeler. Je réalisais de petits personnages que je passais au congélateur pour les durcir.
Mon père m'a ensuite fait découvrir le tournage et la sculpture sur bois. Nous avons passés pas mal de temps ensemble dans son atelier.
A l'adolescence attiré par la bande dessinée, j'ai beaucoup gribouillé. Et c'est après mes études techniques que je suis revenu vers le volume.
J'ai modelé des dizaines de personnages à l'allure « bédéesque ».

Cet art a t-il toujours été une évidence pour vous ? 

Après ma vie en entreprise, J'ai décidé de me lancer professionnellement dans une carrière artistique. Et la sculpture était une évidence.

 Êtes -vous admiratif d'un artiste en particulier ?

Paul Days (sculpteur), Ron Mueck (sculpteur), Jordi diez Ferbandez (sculpteur), otto dix (peintre) , Jerome Bosh (peintre), Michel Serres (dessinateur), Moebius (dessinateur) et bien d'autres...

Comment choisissez-vous les expositions auxquelles vous participez ?  

Je ne choisis pas toujours les expositions auxquelles je vais participer, cela ce fait au fil des rencontres avec d'autres artistes.
Mais pour celles que je choisis, je tiens compte de la qualité de l'expo et du niveau des artistes qui y participent.

A quelles expositions avez-vous participé en 2015 et 2016?

En 2015 et 2016 j'ai participé à différents salons, expositions collectives et rencontres artistiques. Pour une histoire de coût, j'ai exposé assez localement.

 Pourquoi avez-vous changé de médium ? A quel niveau se situent les améliorations ?

L'argile auto durcissante que j'ai utilisé est un très bon medium : facilité de mise en œuvre, très peu d'outillage et de contraintes techniques, un cout peu onéreux...
Le modelage permet de laisser vagabonder son imagination. Mais arrivé à un certain point, on est limité par la matière. il est très difficile d'affiner les pièces sans augmenter le facteur casse.
J'avais envie de travailler des œuvres plus aériennes.Et c'est en rencontrant d'autres artistes que je suis arrivé à changer de médium et de techniques.
Le travail du métal me permet de m'abstraire en partie de l’apesanteur et de créer (si l'idée ou l'envie me prend)des pièces plus dynamique.

Travaillez-vous une oeuvre à la fois ? Sur quelle création travaillez-vous actuellement ? 

Je travaille généralement une pièce après l'autre. Je viens de finir un scaphandrier sorti d'un futur dystopique.
Je cherche encore le titre, cela pourrait donner un truc dans le genre : date (pas encore choisie) bienvenue sur terre !!

Philippe Guérard-Defaux dit Pégé

PéGé

Interview de Philippe Guérard-Defaux, dit Pégé, lauréat du prix « jeune public » à la Biennale de 2015,qui a confié à Jocelyne Filippi quelques souvenirs de son parcours artistique.

Pourquoi ce pseudonyme ?

Autodidacte, j’ai commencé à montrer ce que je savais faire en copiant les BD que je signais de mes deux initiales et j’ai décidé  de faire la même démarche que le père de Tintin, mes amis et collègues m’appelant P.G.

Comment avez-vous découvert l’existence de la Biennale ?

Geneviève, mon épouse, est Bourguignonne, de père nolaytois. Nous venons souvent en vacances dans les environs. C’est à une de ces  occasions que nous avons rencontré Jill (Labranche) et sa galerie d’exposition, une année où la Biennale avait lieu.

Avez-vous, actuellement, un projet ?

Oui, j’ installe un atelier pour travailler, faire de la sculpture, avoir un espace et presque une galerie. Je crée à partir de tubes de cuivre, de morceaux de mosaïque, d’objets usuels. Ma démarche se rapproche de l’art brut, qui est un art informel. Dans mes délires, je recherche  de l’incohérence avec une base de rationalisme. C’est un mélange de différentes visions ou pulsions.

A la Biennale de 2015,vous avez reçu le prix du « jeune public ». Pouvez-vous expliquer ce choix ?

Les jeunes ont choisi une œuvre qui leur « parle » : assemblage d’objets informatiques,  qui leur est accessible. Ils peuvent se l’approprier par le toucher, par l’ouïe.

Participerez- vous à la Biennale de 2017 ?

Oui. J’expose souvent. Je sais que mes créations ne sont pas faciles à comprendre au premier abord.  Le regard des autres m’oblige à être modeste, mas j’ai un besoin vital d’ exposer.